lundi 24 octobre 2016

Le Hérisson et l'aile du papillon

Bon ! Ça y est ? Vous avez fini ?

Seize commentaires ! Un record, du jamais vu sur mon blog ! On dit qu'un battement d'aile de papillon peut déclencher une tornade à l'autre bout du monde. Eh bien, la démonstration en est faite !
Toute cette avalanche de commentaires,  pourquoi ?
Parce que j'ai écrit :

« Le site internet est une réussite. Je me permets quand même de faire remarquer que si on tape CALLAC sur Google, ce site n'est pas proposé.»

Au moment où  j'écrivais ces lignes, vous me connaissez, je ne voulais que rendre service et pensais que le Callac Soft Collège n'allait faire qu'une bouchée de ce petit inconvénient qui privait le monde entier de la connaissance de l'existence de notre site communal.
Apparemment, c'est beaucoup plus compliqué que cela n'en avait l'air car le problème demeure à ce jour; cela ne semble pas pourtant présenter de difficultés particulières pour d'autres villes de la taille de Callac mais, passons, je n'ai rien dit…

En attendant, les jours s'étirent et passent paisiblement, et l'automne arrive. Le citoyen callacois semble baigner dans une douce quiétude, bien éloigné de l'agitation de ses élus qui n'ont qu'une idée en tête : «  Qui parmi eux décrochera une vice-présidence dans la nouvelle communauté d'agglo ? Ou même pourquoi pas une présidence ? »... et l'indemnité qui va avec, bien sûr.
C'est que, mine de rien, avec cette histoire, quatre postes, au moins, vont disparaître par rapport à l'ancienne communauté de communes, CALLAC ARGOAT. De quoi aiguiser les jalousies, les chausse-trappes et autres coups fourrés. Mais, de tout cela, rien ne transpirera hors du microcosme des initiés : pas de vagues, le citoyen pourrait attraper le mal de maire.

Finalement, on s'habitue à tout : aux commerces qui disparaissent, aux effectifs scolaires qui diminuent, aux revirements électoraux, à la guerre du pain, à la gestion du personnel au « fouet »( fini le temps partiel à 80 % pour le personnel de l'EPHAD et normalisés les CDD renouvelables à l'infini comme dans la grande distribution ). Et puis si ça ne bouge pas plus, on s'attaquera aux agents communaux.
Tout passe, je vous dis et, après tout, je ne vois pas pourquoi cela m'empêcherait de m'apprêter à rejoindre mon douillet lit de feuilles sous mon noisetier préféré pour hiberner selon mon habitude.

Dormez bien, braves gens, enfin bon... attendez- vous quand même bientôt à un réveil brutal au son du rotor de l'hélicoptère de VARISCAN Mines survolant votre jardin à très basse altitude en vous envoyant, en prime  de bienvenue au royaume des cocus, une bonne décharge d'ondes électromagnétiques de plus... avant tous  les cadeaux empoisonnés qui suivront.

Après cela, vous serez fin prêts à avaler le résultat des élections présidentielles et à satisfaire l'appétit fiscal aiguisé de notre nouvel ogre administratif guingolopaimpolais .

Bon hiver, les amis !